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Dernières Nouvelles – Trans Vallée du XC de la Vallée : COMPLETED

par JP Leclerc 23 Août 2011, 19:14 Trail Running

Dernières Nouvelles – Trans Vallée du XC de la Vallée : COMPLETED

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Ok, j’ai les mollets raides ce matin…

Cette fin de semaine, j’ai participé à l’histoire du trail running Québécois en prenant part à la toute première course à étape ou comme nos voisins américains aiment le dire, stage race. Vert le Raid (Lien) organisateur, associé à Salomon ainsi que leurs nombreux volontaires, nous offraient la chance de vivre une aventure de course en forêt très original dans le coin de la Vallée du bras du nord (Google map)

Pour les mordus (ou fuckés!?) de trail, le défi était le suivant; le vendredi soir un 10km de nuit à la lampe frontale (malade!), dès le lendemain attaqué un 35km et question de bien finir la fin de semaine, un petit dernier 21km nous attendait le dimanche. Juste pour nous faire sentir encore plus weird en rentrant le lundi matin au bureau ! heheh Ils offraient aussi le combiné car ils refaisaient un 10km de nuit le samedi soir, suivi du 21k dimanche. Sinon, les courses individuelles étaient aussi possibles. Bref, il y en avait pour tous les goûts. Ce qui rendait le tout aussi intéressant, était le système de handicape et d’ajustement de temps selon les groupes d’âge, mis en place afin de donner plus de chance à tout le monde de gagner au final des trois épreuves. Par exemple, chez les 50 ans et plus, 10% de leur temps était soustrait. On avait donc un classement brut et corrigé.

J’ai donc pris la route de l’aventure avec mon acolyte Thomas Félix, vers ce beau coin de pays où nous attendais un défi de taille. Arrivés vers 6h30 au point de rendez-vous, au centre plein-air Quatre Saison où l’on pouvait y loger. Un espèce de couvant/école/église avec de petits dortoirs conférait un bel esprit de camaraderie avec les autres coureurs. Nous avion aussi l’option de faire du camping prêt du lieu de départ, mais moi et Tom avons choisi l’option facile (et douche disponible!) Une fois installés, qu’il fallait déjà repartir vers le site afin de s’aligner pour le fameux 10km de nuit.

Étape 1 : 10km de nuit – Vendredi 19 Aout

Je ne sentais pas trop mes jambes en sortant de la voiture, je crois que je n’étais pas tout à fais remis de mon 5km à DDO du mercredi…oh et les 12 montées de Camilien-Houde du jeudi matin ;)

Nous avons eu la chance que Marie-Josée Dufour, future gagnante chez les femmes, nous fasse faire une petite course de réchauffement et de reconnaissance de parcours. Car, avec une énorme surprise, le sentier que j’imaginais roulant dans des champs ou sur chemin de terre battue, c’est avéré être vraiment hardcore (pour y courir à la petite lampe frontale du moins!!!) Une boucle de 3.2km avec une solide montée de boue, roches et racines, toute raviné par les récentes averses, des passages de ruisseaux sur saut de roches glissantes, 2-3 tuyaux de l’érablière passants au niveau de la tête étaient à éviter, un marécage d’eau et de bouette, plusieurs tournants en lacets très serrés au travers des arbres, une descente longue et bourrée de traitres racines et notre sortie des bois ce faisait dans un grand champ pour repartir sur un chemin de terre, le tout à 3 reprises. Ma première expérience de course de nuit…il était possible, voir même facile, de se blesser, je me devais d’ajuster le pace afin de garder le contrôle et pouvoir finir le reste du week-end sur mes deux jambes. Dès le départ, je décolle fort car nous avons au moins 1km à faire sur le chemin facile et je veux bien me placer à notre entré dans les bois. Je suis le 3ieme à commencer l’ascension de la longue montée, le heart rate augmente aussitôt et je me rends compte que décidément je manque de lumen (unités de mesure de lumière) dans ma petite lampe de merde. Une chance que j’en avais une seconde (tout aussi merdique, merci quand même Claire!) dans la main. Le feeling est vraiment spécial, on y voit pas grand-chose, ca va vite car on pousse fort. Mon monde s’avère avoir un rayon de 3 pieds, après c’est pitch black, le néant. On dirait que je suis dans un rêve, tsé le genre de rêve qu’on à un mauvais contrôle de ce qui ce passe, qu’on est comme poche dans la tâche que l’ont fais. Bref, c’est malade ! hahahah

Je tente de suivre Alister Gardner et François Guilbaut, mais ils sont vraiment tarrés et vont complètement trop vite dans ce terrain accidenté.  Je garde donc mon focus, car ca en prend tout un, et complète le premier tour talonné par une jeune bombe nommé Daniel Riou. Je me reprends sur la section de roulant et rattrape mon retard sur François. Mais dès l’entrée en forêt, il récupère une distance. Ca va bien, pas de chute au second tour de manège, mais je commence à être grillé. Je tiens une bonne vitesse, un peu à l’aveuglette par moment, à travers les obstacles. De retour sur la partie de route, Daniel me passe et j’ai pourtant une très bonne vitesse. Clairement un coureur sur route, et à voir sa foulée, un très bon. La super montée est très dure au 3ieme et dernier tour…je suis à block et maintenant en 4ieme position. Par chance ou habilité, je m’en sors indemne et conclue le tout en 52:18. Alister Gardner et Marie-Josée Dufour sont les gagnants du jour…euuuuuh de la nuit! S’en suit un léger repas sous le grand chapiteau et retour au dortoir car demain…35km au menu.


Étape 2 : 35km  – Samedi 20 Aout

9h tapant, l’autobus jaune nous transporte vers le départ de la grosse étape de la fin de semaine. Le départ ce fait à 30 minutes de route de l’accueil Cantin, le lieu d’arrivé. Mon feeling est bon, mes jambes aussi…Il fait déjà très beau au moment du départ, ce sera chaud donc l’hydratation très importante. Il s’est ajouté 5 coureurs à notre gang, qui eux ne faisait que la course du jour.

Départ assez rapide, je voulais creuser un écart dès le début et par la suite prendre ma vitesse de croisière et maintenir le tout jusqu’à la fin. Selon mon évaluation du parcours, je guessais une arrivée dans le range de 3h45 à 4h15…une chance que je n’avais pas gagé d’argent…

Le premier gars, Guillem Vachon, prend la tête et décampe en fou, lui n’ayant pas couru la veille. Alister le suit de prêt et François aussi tien la cadence. Trop vite pour moi, je vais me détruire à cette vitesse. Le parcours commence raide et comporte beaucoup de bonnes montées techniques. Je prends une bonne vitesse et me fais suivre de très prêt par Daniel, le jeune prodige. Déjà après quelques kilos, je suis en savon et je m’empresse de prendre des capsules d’électrolyte afin d’éviter les crampes, mon ennemi juré. Le parcours est magnifique et extrêmement varié. Je suis heureux de maintenant avoir de la lumière. Il y à de tout pour les quelques heures suivantes, 2-3 montées intenses, des sections de roches, quelques bouts plutôt rapides et roulants, des moments de descentes dangereuses, des petits ponts de bois, du lacet en masse et aussi beaucoup de marre de boue qu’après quelques minutes, on ne tente même plus d’éviter. Straight dedans, au diable les chaussures! Ca enfonce parfois presqu’au genou.

Ce qui est le fun, c’est que le parcours est bien balisé et que c’est presque un chemin unique à suivre, ce qui évite les risques d’erreurs de parcours et qui nous permets de nous concentrer plus sur nos pieds que la direction à suivre. Dan et moi apprenons donc à ce connaître durant les 25km suivant. De telles aventures partagées de prêt avec quelqu’un vous lie très rapidement. Dan en es à ses premières armes en trail, il est très solide et tiens le coup comme un champion. On s’échange le lead, question de laisser l’autre suivre les pas du premier et de se donner un petit break mental. Ca va bien, mais honnêtement c’est difficile, il y a beaucoup de relance à faire et les obstacles sont nombreux. Pour donner une idée, je crois que nous avons parcouru les 8 premiers km en environs 1h15! C’est de la grosse trail, et ca me rentre dedans. Beaucoup de moment d’intenses montées sont marché main sur les genoux. J’ai un down à environ 19km…mental même. Je suis vraiment grillé et un brin découragé qu’il en reste autant à parcourir. Par contre, j’ai rarement couru en compagnie de quelqu’un, c’est motivant de se suivre, ca passe aussi plus vite en jasant et ce qui est vraiment cool, c’est de pouvoir exprimer ce que je vois. On croise des sections aux vues spectaculaires et normalement je dois regarder rapidement et garder le tout pour moi. Les stations d’aide sont au nombre de trois, les deux premières ne comporte que de l’eau pour remplir nos gourdes et camel back et des barres d’énergie et nous devons aussi poinçonner notre numéro au passage.

On croise Guillem, le leader, en sens inverse…il s’est trompé de direction, surement du à sa trop grande vitesse. Ca va vite en trail, ca défile sans arrêt et une erreur est vite commise. Il a donc perdu la première place et même la seconde. Nous continuons à s’encourager et de manger le sentier. Le parcours nous fait sortir sur un chemin d’accès de terre et de roches, moment idéal pour des coureurs sur route de sauver du temps et de faire défiler les kilomètres. Nous maintenons un très bon pace sur ce chemin durant prêt de 4km. Le tout débouche sur le dernier aid station, où une équipe nous donne de l’assistance. C’est toujours vraiment le fun de voir des gens après toutes ces heures dans les bois. Surprise quand je vois François, qui était en 2ieme place, il se ravitaille et nous dis qu’il la trouve vraiment tough. Nous refaisons notre entrée dans le bois après un 3mins de calage de Gatoraid intense. Maintenant à trois afin de compléter les 9 derniers kilos, qui selon l’organisateur Jean Fortier, seront les plus durs de la journée. Ca regarde mal, je me sens très fatigué après seulement 1km de reprise…je tente de tenir la cadence car je sens que François, qui est un adversaire de taille, décroche un peu. Il est grillé un peu, je dois en profiter. Je pousse encore. Misère quand les crampes me prennent dans les deux mollets et dans l’intérieur d’une cuisse. Dès que je m’accroche le pied ou que je saute un obstacle, clack! tout jam. Daniel me distance car je dois ralentir si je veux finir. J’ai toujours peur que François revienne sur moi, je suis sur les talons car j’ai peur de mon poursuivant et en même temps je ne veux pas trop décrocher de Dan. Un pas devant l’autre est ma devise car encore une fois…ca grimpe. Je me bute le pied à une racine et évite une chute certaine, mais dans l’effort s’en es trop pour mes mollets. Le gauche me barre ben dur. Il est figé, je n’avance plus d’un pouce! Je suis planté en plein milieu du sentier et je capote en pensant que je ne pourrai pas terminer. Je vois déjà un DNF sur les résultats (Did Not Finish) J’entends quelqu’un arriver derrière…mais ce n’est pas Frank, mais bien Daniel qui sort du détour. Le pauvre n’a pas fourché au bon endroit…nous sommes à nouveau réunis. Je respire profondément et comme elles sont venues, les crampes cessent. Jeune Dan commence lui aussi à être magané, il sent ses jambes très lourdes. Nous décidons donc de finir le trip ensemble et de franchir le fil d’arrivé main dans la main. Nous savions que pour les 3 derniers km ca descendais. C’est motivant car je trouve ca moins dur, tu te laisse descendre en évitant seulement les chutes. L’affaire est que, c’est tellement accidenté et dangereux, qu’on ne peu prendre une bonne vitesse. C’est presque aussi vite que dans les montées! Hahaha Quand après une 20aines de minutes, nous reconnaissons le parcours du 10km, la motivation revient car nous sommes vraiment proches de la fin. À la lumière du jour, le parcours de nuit est définitivement hardcore haha

Le dernier kilo est interminable…

Finalement, on sort des bois et le grand champ est le signe de la fin. Petit kick final avec mon nouveau copain Daniel et on fini côtes à côtes en 4:56:56 soit près d’une heure de plus que mes plans! Nous sommes donc exequo au 3ieme rang total et 2ieme chez les participants du Trans Vallée.

Seulement deux abondons lors de cette épreuve pour homme. Officiellement le plus dur et complet parcours que j’ai fais. Je pensais avoir tout vu après mon 58km de l’Ultimate XC de Tremblant, mais je crois qu’il le déclasse. Tous les autres participants sont du même avis…c’était FOU!

Gagnants : Alister et Marie-Josée encore une fois, Alister offre une sacré performance avec un chrono de 4h22!

Jean Fortier est bien fière de son parcours, et avec raison car c’était incroyable.

Petit resto suivis d’encouragement pour les gens, don mon pot Vincent Filion, qui couraient le 10km de nuit.

Je cours demain moi ????....ouf


Étape 3 : 21km  – Dimanche 21 Aout

Après une nuit mouvementée par le torrent, il tombe toujours une abondante pluie sur le Lac Sergent. Rien pour nous motiver à sortir du lit et de réenfiler les chaussures pour le dernier stage du Trans Vallée. Je ne me sens pas super motivé et j’ai les jambes…défaites. Nous aurons un 21km dans la vase et je suis un peu craintif de la difficulté du au parcours de la veille. Je n’ose pas me donner un temps, ca pourrais me décourager. J’opte plutôt pour le Je vais compléter pi that’s it ! Nous sommes beaucoup plus que hier, avec les nouveaux inscrits, certainement plus de 50, à prendre le départ après un petit 15 minutes de bus. Voilà…plus que quelques heures avant la fin de mon défi.

Ca démarre, et très rapidement. J’ai la chance d’avoir une récupération extrêmement rapide à cause de mes constantes grosses charges d’entrainement. Mon corps est maintenant adapté et habitué à ce faire malmener. Ce type d’évènement est fait pour moi, je peux enligner plusieurs grosses journées successives sans problème. En plus, les quelques premiers kilos sont très roulants et me permettent de me mettre en jambe. Étrangement, je ne récent plus mes muscles raqués et mes petits bobos. C’est mouilleux et glissant, mais rapide. Encore une fois, je pousse fort pour me donner un gap sur les autres. Le premier décolle en malade, personne ne le suit. C’est un super coureur qui est là seulement pour le 21km, pas de raison de le suivre. Au début de la montée, je me permets un regard derrière et nous sommes en queue leu-leu, fuck les gars suivent pas mal!!!  Plusieurs de ces nouveaux coureurs sont eux, frais comme une rose. It’s going to be a hard one…

Mon boy Daniel semble aussi en feux et augmente son pace. Je monte d’une bonne coche dans l’ascension pour casser mes poursuivants (j’eu une pensé pour mon ami David Le Porho), je suis même dans les talons du grand Alister, la biche des montagnes. Je me questionne, est-ce moi qui est trop vite ou lui qui flanche après 2 bonnes journées de course? Je me sens bien alors je continue de le suivre. La température est parfaite, juste un peu frais et plus une goute de pluie. Ca roule bien pour quelques kilos et le terrain est génial! Assez technique mais tout de même très rapide, du moins pas mal plus que la veille. Ya de la bouette à profusion! Ca ne va même pas assez vite pour moi, je propose à Alister d’ouvrir la piste pour qu’il puisse relaxer un peu. Je prends les commandes et continue sur ma bonne lancée. Après une dizaine de minutes, je n’entends plus rien derrière, il a cassé…Il est finalement humain ce British! Ca continue et j’en profite pour le distancer car je connais son potentiel et il pourrait revenir en force. Je me fais soudainement dépasser durant une bonne descente par un gars qui dévale rapidement. Ce n’est pas quelqu’un du Trans Vallée alors je le laisse filer. Je sais que je suis en 4ieme place et que je me sens toujours aussi bien. Tout de même aucun arrêt au premier point d’eau, pas de temps à perdre et il me reste du Gatoraid. C’est incroyable comment je peu tenir le coup même après trois jours de compétition et un 5km sur route en 17:10 le mercredi d’avant. En fait, les participants du Trans Vallée ont beaucoup de potentiel car nous occupons présentement au moins 6 places sur les 10 premiers coureurs et ce, avec 45km d’avance dans les cannes sur les autres dans la compétition.

Je me fais du gros fun, la tête et les jambes sont au rendez-vous. Plus ca passe, plus je sais que ca achève. Subitement, juste en maintenant un pace constant, je suis dans le cul de Daniel qui lui, talonne l’autre gars qui m’a doublé plus tôt. Content de retrouver mon pot Dan, on se tient et on décide de mettre de la pression sur notre rival. Il nous tire sur une bonne distance, quand tout à coup il nous laisse passer devant. L’ayant probablement stressé, il s’est brulé. On passe à l’attaque et il ne suit plus. Notre tactique à fonctionnée, nous sommes 2ieme et 3ieme de toute la course et ca continue d’être à un pace rapide. C’est du rolling depuis un moment, donc ce succède bonnes mais courtes montées, suivis de plat ou de descente. Ce qui donne une vitesse de croisière vraiment rapide. On a de l’énergie et on met la gomme. Dernier ravito, un remplissage d’eau et on repart en vitesse. Ca descend dans un chemin de vtt, ca descend en tab@r même! Merde on ne voit plus de petits drapeaux rouges ?!? Shit shit shit !!! On rebrousse chemin ou on continue??? La décision est de continuer la descente infernale, c’était trop évident, on ne peu s’être trompé! On débouche sur un camping…misère on est fourré…on décide de continuer dans le chemin d’accès, pas question de remonter cette côtes de dingue. Je sacre vraiment fort car on risque de perdre notre position ou même pire, qu’on se perde et qu’on se claque 15km de plus! Nous courons nerveusement en direction de l’accueil Cantin, du moins on pense, dans la direction du lieu d’arrivé. On croise alors l’embranchement du parcours du 10km, soit en bas de la solide montée. Dan dit que ce serait Fair ou juste de la remonter, question d’équivaloir à notre section dans le camping qui n’était plus vraiment de la trail. Méchante montée…ca draine le peu de jus qu’il me reste. Je ne cesse de me dire que je viens de gâcher une superbe performance…on croise finalement le parcours du 21k et le rival de plus tôt. Il nous donne la direction et nous dis qu’il a vu la pancarte indiquant 2km restant et que lui aussi à faillis ce tromper de chemin au même endroit que nous. Bon ben coup donc, nous sommes chanceux dans notre mal chance, back on track et plus que 10 minutes à faire. Daniel déborde d’énergie et pousse pour le dernier stretch. Je le laisse aller, quel début fulgurant dans le domaine de la trail pour lui! Encore une fois, et la dernière, je prends le grand champ. Plus que 300m environ. Sprint de fou sous la bannière et ca y est j’ai complété le Trans Vallée 2011! Par contre, notre erreur nous à couté quelques minutes au final et Dan fini 3ieme et moi 4ieme avec un temps de 2:25:04. Par contre, nous sommes 1er er 2ieme des participants du Trans Vallée, ce qui est vraiment solide.

M-J Dufour gagne encore la course chez les ladies! Quel brute cette coureuse!

 

Final après 3 étapes

Content d’avoir terminé, je me sens plutôt bien. Moins magané que le matin avant la course, comme si ce dernier effort avait drainé la crap dans mes muscles. Je combine un temps brut de 8h14mins18sec, soit le 3ieme meilleur chrono du Trans Vallée au complet. Donc, étant dans le groupe d’âge ayant un handicape correctif de temps de 0%, c’est aussi mon temps corrigé. Cette formule handicape fait finalement passer Gaston Berthelot (chez les 50ans et plus) dans le top 3 et me rabaisse au 4ieme rang overall. Un peu décevant, mais en même temps c’était la façon que ca fonctionnais et c’est ben correcte de même. Gaston méritait de ramener en Gaspésie sa belle plaque, il a offert une sacré performance avec un cumul brut de 8h45m38s. SO-LI-DE mon Gaston! Ses premières courses organisées en plus. Au moins, je ramène mon souvenir, une médaille de 3ieme 20-29ans pour le 21km.

Au final, de supers rencontres, une organisation du tonnerre et de la trail pour en rassasier plus d’un. J’ai bien en tête de revenir l’année prochaine tellement j’ai adoré l’expérience. J’espère bien y revoir la gang de participants avec qui j’ai eu bien du plaisir.

Un gros merci à Jean Fortier de mettre sur pied, pour nous trail runner, de tels évènements. Quel travail remarquable il a fait…sans faille! Aussi aux nombreux volontaires durant tout le week-end, sans qui rien de tout ca ne serais possible.

Je souhaite donc longue vie au XC de la Vallée et à Vert le Raid !

Le trail running est encore méconnue mais en essor, ca ce sent et ca ce vois, mais nous nous devons de continuer d’en parler et d’encourager les autres à essayer ce sport magique. SPREAD THE WORD!

Encore une fois…MERCI !


Nom: XC de la Vallée, Trans Vallée (Lien) et Vert le Raid (Lien)

Lieu: Lac-Sergent, Qc

Distance: Trail running, Stage Race 3 jours (10km nuit – 35km – 21km)

Temps par étape: 10km: 52:18, 35km: 4:56:56, 21km: 2:25:04

Temps cumulatif: 8:14:18

Classement général brut (trans Vallée): 3/26

Classement général corrigé (trans Vallée): 4/26

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commentaires

sacha-cavelier-endurance-run 24/08/2011 17:52


C'est vraiment génial, tu nous a fait vivre ça comme trois jours dans les Alpes avec le tour de France! Et quelle bagarre il y a eu au cours de ces trois jours, c'est sur, cette course fait
désormais partie de mes objectifs futurs!


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